Dimanche 8 novembre 2009
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2009
14:50
VOUS ETES NOCIFS
Arrêtez de vous fréquenter. Arrêtez de vous parler. Vous pensez être et avoir un soutien. Mais il ne s'agit que de la concrétisation de vos obsessions : chaque regard craint est un de ces blogs virtuels, chaque kcalorie de trop est un de ces articles glauques, chaque douleur meurtrière est un de ces commentaires factices. ARRETEZ VOUS.
Tout comme vous voyez dans vos troubles alimentaires l'apaisement d'une douleur plus profonde, vous voyez dans ces contacts le soutien retrouvé d'un entourage perdu. VOUS VOUS TROMPEZ.
En étant le soulagement de l'un, vous êtes le poison de l'autre. Chaque inspiration de paix dans les mots d'une d'entre vous est l'expiration du dernier souffle d'espoir d'une autre.
VOUS ETES NOCIFS, vous comprenez ?
Le gouvernement fait mal son travail : on devrait toutes être censurées.
Lâchez vos claviers et vos illusions de liberté, lâchez votre littérature virtuelle et vos impressions de compréhension.
Lâchez tout. Une fille assez forte pour se faire vomir, une fille assez déterminée pour jeuner, cette fille là est assez forte pour se rendre compte de la connerie dans laquelle elle s'enferme.
Cette fille là comprend l'impact négatif de ces pseudo-épaules sur lesquelles on va chialer.
VOUS ETES FORTES DANS VOTRE MISERICORDE.
VOUS SEREZ PARFAITES DANS VOTRE BONHEUR.
Quand comprendrez vous enfin que vous ne faîtes que vous tirer vers le bas.
Parce qu'une fois heureux, il arrive d'oublier la maladie. Il arrive d'oublier les kcalories. Il arrive d'oublier toute cette merde dans laquelle on s'est enfermé. Dans laquelle on nous a poussé, certes; mais dans laquelle on s'est enfermé.
VOUS ETES NOCIFS.
Vous voulez du bien à vos soeurs virtuelles ? Et bien disparaissez de leur vie.
Vos hauts sont les leurs, vos bas également. Réagissez.
Une ennemie qui vous veut du bien.
Arrêtez de vous fréquenter. Arrêtez de vous parler. Vous pensez être et avoir un soutien. Mais il ne s'agit que de la concrétisation de vos obsessions : chaque regard craint est un de ces blogs virtuels, chaque kcalorie de trop est un de ces articles glauques, chaque douleur meurtrière est un de ces commentaires factices. ARRETEZ VOUS.
Tout comme vous voyez dans vos troubles alimentaires l'apaisement d'une douleur plus profonde, vous voyez dans ces contacts le soutien retrouvé d'un entourage perdu. VOUS VOUS TROMPEZ.
En étant le soulagement de l'un, vous êtes le poison de l'autre. Chaque inspiration de paix dans les mots d'une d'entre vous est l'expiration du dernier souffle d'espoir d'une autre.
VOUS ETES NOCIFS, vous comprenez ?
Le gouvernement fait mal son travail : on devrait toutes être censurées.
Lâchez vos claviers et vos illusions de liberté, lâchez votre littérature virtuelle et vos impressions de compréhension.
Lâchez tout. Une fille assez forte pour se faire vomir, une fille assez déterminée pour jeuner, cette fille là est assez forte pour se rendre compte de la connerie dans laquelle elle s'enferme.
Cette fille là comprend l'impact négatif de ces pseudo-épaules sur lesquelles on va chialer.
VOUS ETES FORTES DANS VOTRE MISERICORDE.
VOUS SEREZ PARFAITES DANS VOTRE BONHEUR.
Quand comprendrez vous enfin que vous ne faîtes que vous tirer vers le bas.
Parce qu'une fois heureux, il arrive d'oublier la maladie. Il arrive d'oublier les kcalories. Il arrive d'oublier toute cette merde dans laquelle on s'est enfermé. Dans laquelle on nous a poussé, certes; mais dans laquelle on s'est enfermé.
VOUS ETES NOCIFS.
Vous voulez du bien à vos soeurs virtuelles ? Et bien disparaissez de leur vie.
Vos hauts sont les leurs, vos bas également. Réagissez.
Une ennemie qui vous veut du bien.
Par Witness
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Publié dans : My way to heaven...
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